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Revue de presse

L'EVENEMENTIEL
 Déc. 2010 - Jan. 2011 / Gérard Denis revient sur son parcours
Après un parcours riche au sein de Renault – développement commercial monde, dircom de Renault Ingénierie, chef du département productions événementielles, audiovisuelles et édition pour Renault monde -, Gérard Denis crée en 1987 l’agence Denis&Co, spécialisée en production audiovisuelle institutionnelle, avant de se tourner cinq ans plus tard vers l’événementiel. Fort de son élection Meilleure agence événementielle de l’année 2000, il crée Denis&Co Travel, filiale 100% du groupe. En 2010, l’agence, dont les actionnaires occupent tous des fonctions de direction, est l’une des rares agences indépendantes à figurer dans le peloton de tête des agences françaises, avec à son actif 1 540 réalisations pour plus de 150 entreprises différentes, en 23 ans.

Quelles sont pour vous les évolutions notables du secteur rencontrées ces deux dernières décennies ?

« La professionnalisation du métier, avec davantage de rigueur, de créativité, d’engagement et d’accompagnement psychologique des agences qui jouent un vrai rôle de conseil. Alors qu’auparavant c’était un peu plus rock’n roll ! Les inquiétudes des clients reposaient sur la partie technique de l’événement. Aujourd’hui, un événement doit être parfait. L’événementiel, en réponse à la communication générale, interne et externe, d’une entreprise, est devenu un vrai média, à part entière. »

Quel est selon vous l’avenir du métier ?

« C’est l’un des métiers qui s’est le plus développé ces dix dernières années, son évolution est considérable par rapport à d’autres secteurs de la communication. On a subi la même évolution que dans le monde digital. Et, à l’avenir, on devrait assister à une forte hausse de l’événement externe, plus qu’interne, au vu de son indéniable efficacité. »

Quelles sont vos craintes, vos espoirs ?

« Les craintes sont intimement liées au contexte économique et donc au moral des entreprises ; dès que se propage une vague d’informations inquiétantes – comme la faillite de la Grèce en mai dernier – cela pèse sur le métier qui s’avère le média le plus touché. Quant aux espoirs, je les placerai sur deux niveaux : que le monde aille bien et que les annonceurs se rendent compte que ce média est un outil de résolution efficace en cas de crise, qu’il permet d’échanger avec ses fournisseurs, salariés, clients, etc., d’expliquer des choses complexes. Mais à la différence des gens de la pub, qui ont à leur disposition des outils d’évaluation et de mesure quasi immédiates des retombées de tels spots publicitaires, la communication événementielle joue sur l’image globale de l’entreprise, sur l’émotion et la mémorisation dans le temps . Il nous faudrait ce type d’outils pour rassurer les clients, et permettre à notre métier de se développer encore. »

Vos plus beaux souvenirs événementiels ?

« Parmi les 400 ou 500 événements que j’ai réalisés, deux m’ont particulièrement marqué : une convention pour 900 dirigeants de Leclerc à Venise pour laquelle nous avons privatisé quatre des plus beaux palaces de la cité : la Basilique Saint-Marc, le Palais des Doges etc ., et, mon coup de cœur, le Pôle Nord où j’ai emmené vingt patrons d’entreprises et journalistes ; nous avons atterri en petit avion et hélicoptère sur la banquise, puis nous avons marché jusqu’au Pôle, où seulement 4 000 personnes peut-être se sont jamais rendues ! Nous avons dormi dans des igloos de 5-6 personnes, le jour s’éternisait... Cela a créé une solidarité et une émotion qui perdurent encore aujourd’hui. »

N.C.




MEET-IN
 Avril 2009 / Défendre son budget évenementiel
"Dans la tourmente, il faut communiquer. Non seulement défendre son budget événementiel, mais aussi l'augmenter!, lance Gérard DENIS, PDG de l'agence événementielle Denis&Co et administrateur de l'ANAé. Quand une entreprise arrive en période de haute mer, la première chose est de continuer à parler aux salariés, aux clients, aux fournisseurs... Et d'être à leur écoute. Si on se tait, l'après-crise sera encore plus difficile à remonter. Il faudra se battre deux fois plus pour regagner du crédit, de la confiance, de l'image. Faire un événement c'est ne pas se taire"(...)
Une période de crise, qu'elle soit structurelle ou mondiale est aussi une formidable occasion d'expliquer comment fonctionne l'entreprise. Et ce d'autant plus que par sa très grande réactivité, l'événement fait partie des outils qui correspondent le mieux à l'accélération de l'information et à l'obligation de réaction en période de crise. (...) Expliquer comment on peut optimiser les coûts, par exemple, met à jour des rouages internes qui restent en général mystérieux pour les salariés ou les clients." (...)



DECISION ACHATS
 Janvier 2009 / Les entreprises plébiscitent la France pour leurs séminaires
(...)"Les entreprises doivent et devront toujours faire passer des messages forts à leurs collaborateurs et à leurs clients", analyse Gérard Denis. Elles ont besoin d'organiser des séminaires et des conventions, mais sont soucieuses de na pas faire exploser leurs budgets". (...) "Une entreprise qui réunit ses salariés pour leur expliquer qu'ils devront faire des efforts pendant les mois à venir ne va pas choisir un hôtel 4 étoiles à Monte Carlo ! Elle préfèrera organiser son événement dans un lieu plus sobre. Une raison qui explique sans doute que les bâtiments industriels transformés en salons ou salles de convention soient de plus en plus prisés. De même que le succès grandissant des destinations françaises. Pour répondre à ces attentes, les agences doivent faire preuve de créativité et faire découvrir à leurs clients des lieux d'accueil originaux et des contenus inédits."






  CITROEN
Convention de lancement de la DS 3


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